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L’aimant à 11,7 teslas du projet Iseult dans son écrin à NeuroSpin


​En mai dernier, nous vous avions fait suivre presque en direct l’extraordinaire voyage de l’aimant de Belfort à Saclay, et son arrivée à bon port le 18 mai. Que s’est-il passé depuis ? 

Publié le 11 juillet 2017

​L’installation de l’aimant a été effectuée avec succès !

Dans les jours qui ont suivi sa réception, une équipe composée de chercheurs et de techniciens s’est occupée des travaux de mise en place de l’aimant à 11,7 teslas du projet Iseult qui a enfin trouvé sa demeure définitive. L’aimant a été dûment installé dans son arche dédiée du bâtiment NeuroSpin après une série de manœuvres longues et complexes durant plusieurs jours, comme en témoignent les quelques photos et le film ci-dessous.

   L'aménagement du portique pour soulever l'aimant

    La rotation à 90° de l'aimant

    L'entrée dans l'arche et le positionnement

Crédit photo : Patrick Dumas (CEA/DCOM)

Après la mise en place de l'aimant, ce sera le moment du raccordement à l'appareil de cryogénie, puis de la montée en champ magnétique qui démarreront à partir du mois de septembre.

Cérémonie du 6 juillet à NeuroSpin

L’arrivée et l’installation de l’aimant du projet Iseult ont fait l’objet d’une cérémonie qui a eu lieu le jeudi 6 juillet 2017 à NeuroSpin. Plusieurs journalistes ont été reçus dans le showroom de NeuroSpin au cours de la matinée pour des explications scientifiques par Denis Le Bihan et Anne-Isabelle Etienvre, suivies par une visite de l’aimant dans son arche. Les retombées presse ont été nombreuses (Le Parisien, Sciences et Avenir, Sciences&Vie, Essonne Info…) et l’événement a été largement relayé sur les réseaux sociaux.
La journée s’est terminée par un moment convivial pour lequel de nombreux invités étaient présents et au cours duquel la parole a été donnée aux principaux responsables de cette aventure :
André Syrota
(Conseiller de l’Administrateur général et ancien directeur des Sciences du vivant du CEA qui a suivi et soutenu ce projet aux côtés de Denis Le Bihan), Claire Corot (Directrice Recherche Guerbet), Serge Ripart (Directeur Imagerie Siemens Healthcare France), Daniel Verwaerde (Administrateur général du CEA) , Jacques Bittoun (Directeur de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot)  et Anne-Isabelle Etienvre (Directrice de l’Irfu).

André Syrota
Claire Corot
Serge Ripart

Daniel Verwaerde
Jacques Bittoun et
Anne-Isabelle Etienvre
Le public nombreux dans la galéria

Crédit photo : Didier Touzeau (UCOM CEA Paris-Saclay)

Cette journée a marqué la fin d’une étape et le début d’une nouvelle aventure qui devrait permettre l’acquisition des premières images à 11,7 T début 2020.
   Les enjeux de l'IRM à 11,7 T pour la connaissance du cerveau: augmenter la résolution des images.

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